Réunion publique du Mardi 18 juin : Rencontres quartiers populaires.

Réunion publique du Mardi 18 juin : Rencontres quartiers populaires.

La réunion s’est tenue dans la salle des mariages de la mairie qui était pleine.
Elle a été présentée, par le maire du XVIIIème Eric Lejoindre, Colombe Brossel  l’adjointe sécurité prévention quartiers populaires et intégration de la Mairie de Paris comme un bilan annuel de la mise en en œuvre du contrat de ville dans les quartiers populaires.
*La présence des représentants de l’état et des autres signataires du contrat de ville n’a pas été mentionnée, et ils ne sont pas intervenus.
*le CCP18, association de 116 membres a été mentionné pour son rôle spécifique parmi les acteurs du contrat de ville.
*La mairie avait choisi de faire s’exprimer dans chacun des trois axes prioritaires les porteurs  des actions considérés comme les plus exemplaires.
– Un club de prévention  intervenant à la goutte d’or et chapelle sud en organisant une vingtaine de chantiers d’insertion.
– Le soutien au développement des commerces grâce à l’appel à projet pour soutenir l’investissement. Parmi la vingtaine de  commerces financés figure le Sohan Café pour la rénovation de sa cuisine.
– Le déroulement du projet de gestion sociale urbaine de la cité dégradé de 200 familles de Valentin-Abeille exposé par Maya Hakari, qui va déboucher sur leur relogement avant les JO.
La même approche est en train de démarrer pour le quartier Blémont.
– Intervention de l’association « les petits débrouillards » à Charles Ermite qui va faire l’objet d’un projet de rénovation en cours d’élaboration.
– Deux jeunes ont parlé de la CAN18 de foot qu’ils ont organisés avec 12 équipes, sur  15 jours au square Léon, sans aucune aide financière ni administrative.

Avec l’accord du maire, Le déroulement prévu de la réunion a été interrompu par les interventions d’une dizaine de personnes se présentant comme des habitants et exposant la situation, essentiellement   sécuritaire  dans leur quartier : Rue porte blanche, bd de la chapelle au 67-71, (où s’organise le trafic des migrants au su des autorités), ainsi qu’au  102, rue Boucrie, la Goutte d’or avec le départ départ kiosquier, la fermeture d’un café restaurant, l’incendie d’une moyenne surface, …, Raymond Queneau vacarme nocturne.
Sans oublier la demande de la création d’une maison des projets, la  protestation contre la suppression de la ligne de bus accessible 65 avec l’arrivée du Tram, le mauvais aménagement des pistes cyclables dangereuses dans les traversées des grands carrefours, l’appauvrissement des classes populaires sous l’effet de la gentrification des quartiers étudiée par l’Atelier Parisien d’Urbanisme.
Contestation politique  de la mairie d’un côté, soutien de la mairie par deux habitants qui s’en prennent aux nouveaux habitant arrivés à la Goutte d’or notamment, qui ne voient pas les progrès réalisés et sont trop intransigeants sur la question de nuisances sonores.
Si le maire a réaffirmé qu’il n’était pas compétent pour les questions de sécurité proprement dite, il a annoncé la constitution d’une « brigade du bruit » dont des agents municipaux étaient en cours de formation, en particulier au maniement de sonomètres. Cette dernière doit intervenir à la demande des habitants en substitution de la police qui ne le fait plus.
Une fois les interventions effectuées, beaucoup de départ, ce qui conduit à écourté le programme prévu.

Suite mardi à cette réunion, Colombe Brossel n’a pas cache sa colère et a envoyé cette lettre ouverte au ministre de l’intérieur Christophe Castaner, le lendemain :

 

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