Comité de pilotage du 19 décembre des quartiers prioritaires du 18ème.

Comité de pilotage du 19 décembre des quartiers prioritaires du 18ème.

Cette réunion s’est déroulée, après l’ intervention de Madame AKKARI Maya, Adjointe au Maire du 18ème, chargée de la politique de la ville.

Autour du support, ici  Copil PT 18 19.12.2018, le conseil citoyen est intervenu ensuite en début de réunion sous forme d’allocution (ici IntroductionCopil2018).

Au cours de la réunion du COPIL du 18ème, par l’intermédiaire de son président, le conseil citoyen Paris 18 a insisté pour rappeler l’absolue nécessité d ‘ écouter l’expertise des habitants qui sont au plus près du terrain , réelle plus-value qui ne se limite pas à des valeurs statistiques ou numériques . Mais aussi intéresser les habitants des QPV qui sont en désamour avec les institutions en valorisant par exemple les travaux sérieux produits par le Conseil Citoyen pour qu’ils ne soient pas un faire-valoir à sens unique. Pour exemple, les questions adressées lors du COPIL NPNRU n’avaient toujours pas reçu de réponses. (Elles sont arrivées 2 jours après le COPIL général du 18ème)
Le président du conseil citoyen Paris 18 a rappelé avoir participé par tirage au sort au processus de la création des Conseils Citoyens parisiens au cours duquel des documents avaient été délivrés motivant ce dispositif sous la présidence de Madame la Préfète Sophie BROCAS. Ils sont rendus disponibles à l’ensemble des consultants et lecteurs du site internet, dans la rubrique  » historique des Conseils citoyens ». (lien)

Le conseil citoyen a mis également l’accent sur le manque de mobilisation du tissu associatif mais aussi sur le regret de ne devoir entendre, lors des réunions, que d’implications d’actions  à travers les bailleurs sociaux, tandis que les territoires politique de la ville sont bien plus vastes et ne se restreignent pas aux seuls îlots immobiliers sociaux.
Le conseil citoyen a souligné  l’inquiétude relative à l’éviction des victimes signalant leurs conditions insalubres, concernant précisément l’habitat dégradé des QPV parisiens, du dispositif pénal mis en place qui entache gravement les valeurs de la République. En effet à Paris, ce sont ainsi plus de 61.000 logements privés qui sont potentiellement indignes, soit 40 % du PPPI régional (parc privé potentiellement indigne). La majorité de ces logements sont dans les 11e, 18e et 19e. (source étude intitulée «L’Habitat indigne et dégradé en Ile-de- France» publiée tout récemment par L’Institut d’aménagement et d’ urbanisme) .
Cette éviction ne peut être ressentie que de précaution complaisante prise à l’égard des bailleurs, d’ autant que ces derniers bénéficient déjà de faveurs telles que les abattements fiscaux pour devoir jouer le jeu. De surcroît cette mesure reflète un manque de considération flagrant à l’égard des souffre-douleurs. Alors que le statut de victime des signalant devrait être un levier majeur dans la lutte contre l’habitat indigne, qui se doit de persévérer afin d’éviter des drames tels que connus à Marseille. Aucune raison rationnelle ne justifie cet évincement auquel il faut y remédier d’urgence.

Le conseil citoyen est intervenu à propos des réfugiés, sur le sujet de l’emploi et sur l’importance du qualitatif face au quantitatif.

 

 

 

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